|
|
activité de conseils et de réalisations informatiques. C'est une structure "intérim spécialisé" qui se met progressivement en place. Un support informatique central suit les disponibilités des ressources et des exper- tises disponibles. Le personnel vacataire partage son temps entre son domicile et son travail chez le client en utilisant les équipements de ce dernier. En d'autres termes, l'organisation des ressources humaines disponibles se coordonne entre les domiciles des personnels de FIL mais l'activité professionnelle proprement dite s'exerce essentiel- lement en clientèle, seule ou en équipe projet. Une formule qui devait être adaptée au fur et à mesure de son succès car, de facto, elle a engen- dré des contraintes pour FIL identiques à celles de toutes les sociétés d e Body Shopping dans le monde*. FIL évitait de nombreuses charges, frais immobiliers notamment, mais devait par contre renfor- cer le contrôle des projets et des méthodes, la qualité des intervenants. D'où la création de bureaux régionaux qui gèrent en moyenne une cen- taine d'intervenants. Ces bureaux assurent la commercialisation des prestations et la promotion régionale de FIL Ils suivent aussi le recrutement et la formation rendus indispensables compte tenu de l'expertise croissante à maintenir dans le secteur informatique. vailleurs indépendants en majorité, au Royaume Uni, aux Pays Bas et au Danemark, payés à la mission. Selon sa fondatrice, compte tenu de son succès FIL doit aujourd'hui supporter une structure fixe d'environ 20 % de salariés à plein temps. Et si les coûts en frais immobiliers tra- ditionnels ne pèsent pas encore sur le compte d'exploitation de FIL (une dizaine de bureaux régionaux au total), on ne peut manquer de re- marquer la croissance des coûts de liaisons, 30 % du prix facturé, dont ceux des voitures de fonction, d'actions de coordination d'équipe et de télécommunications d'une structure qui se décrit en 7 niveaux hiérar- chiques... "Nos frais généraux sont comparables ; l'avantage - ajoute S. Shirley dans l'interview qu'elle donne à Harvard Expansion (automne 1988) - c'est que les frais que nous supportons sont des coûts variables, si bien qu'en de l'analyste programmeur ou tout autre spécialiste parfois rare et cher pour des missions intérimaires auprès des directions informatiques, de sociétés en charge d'un projet de maintenance ou de requalification de ses logiciels. L'équipe habi- tuelle ayant besoin d'un renfort momentané. Avec la diversité des langages et des techniques informatiques, les SSCI ont dû restreindre l'éventail de leurs presta- tions; par contre bon nombre sont dotées d'expertises précieuses, par exemple en matière de langages avancés ou de réseaux, de telle sorte que leur rôle de conseil s'est renforcé au fil des ans. Là sans doute existe une limite au développement ac- tuel sur le créneau Intérim spécialisé de FIL |