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consommateur d'investissements technologiques et immatériels, sans qu'on puisse pour autant le comparer au secteur secondaire. Ce pro- blème est encore mis en évidence par l'étude de l'OCDE déjà citée, qui plaide pour une révision statistique. Soulignant qu'il s'agit bien plus que d'une "élégance théorique", G. Wasskett démontre aussi dans cette étude que le déclin rapide du prix du capital (du prix des équipements NTIC) sera un facteur majeur de son taux élevé de diffusion : on ne pourra toutefois pas toujours chiffrer et comparer aisément les é- normes disparités d'investissements entre certaines professions du secteur des services. Problème d'autant plus complexe que tout indica- teur doit être complété par la part croissante de l'investissement imma- tériel dans la formation brute du capital. En effet, l'évolution de notre économie post-industrielle, économie des services, se traduit par une croissance de l'économie immatérielle. On décèle sa présence dans les comptes de la nation sans pouvoir toujours en cerner concrètement les composantes. rapporte l'Expansion de septembre 1987, font valoir une décrue régu- lière de la part des investissements productifs en France : de 13,4 % en 1980, ils seraient passés à 11,6% du P.I.B en 1986."Illusion , répon- dent les économistes gouvernementaux, l'investissement productif au sens de la comptabilité nationale ne tient pas compte des investisse- ments immatériels" (recherche - développement - publicité - forma- tion - logiciels - brevets etc ...). Or ces postes croissent plus vigoureu- sement que les investissements (hard) traditionnels. Selon M.C. Kaplan et D. Vallet du Crédit National "ils représentent doréna- vant plus du quart de l'investissement total". l'appareil statistique est en cours. Aboutira-t-il sur le plan des profes- sions de l'information ? Resterons-nous des cols blancs, "télétravailleurs invisibles" ? |