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l'intérêt pour ces micro-centres de télécommunications avancées ou salles multimédias va augmenter très vite. Principalement pour les PME, notamment celles de moins de vingt salariés, qui représentent aujourd'hui un secteur dynamique et une part croissante des "nou- veaux emplois" en particulier ceux des services. Il est en effet difficile pour ces entreprises, compte-tenu des investissements à prévoir, de se doter en propre d'équipements de télécommunications très sophisti- qués. Ainsi il est démontré que des stratégies "de délocalisation des emplois" ont bien été menées par les entreprises - quelquefois les Ad- ministrations - en tenant compte de contraintes économiques géné- rales ou spécifiques, les apports du télétravail étant considérés comme peu déterminants a priori. Face à la crise de l'emploi, il est évident que ces flexibilités utilisées par l'entreprise n'ont ni profité aux travailleurs ni favorisé le télétravail, les partenaires sociaux ayant manqué d'au- dace. Les conflits et les freins internes relatifs à une organisation diffé- rente du travail rebutent. Les transformations organisationnelles à en- visager font peur. Elles modifient les relations à l'autorité, au contrôle. Les activités de services, de l'intérim, de l'indépendant, préservent l'entreprise d'un tel problème ; elle a le meilleur rôle, le beau rôle : elle est la cliente. tude de service n'est pas une aptitude générale - loin s'en faut. Face à de trop nombreux freins, on peut comprendre que l'intérêt de trouver des gisements nouveaux de productivité puis de les négocier entre les em- ployés et les entreprises ne soit pas évident. Pourtant, comme nous le verrons, nous n'aurons bientôt plus le choix ; poussés par les nécessités économiques autant que pour préserver notre qualité de vie, nous de- vrons apprendre à vivre et travailler à distance. Les NTIC en libérant les organisations de certaines contraintes spatiales ont mis les person- nels en situation de "travailler à distance" ... chacun est bien conditionné dans son rôle ? Sous la pression de la crise, la politique de l'aménagement du territoire a créé une France à plu- sieurs vitesses. Les égoïsmes politiques autant que syndicaux ont joué pour préserver qui, son tissu industriel, qui ses emplois, fusse au détri- ment du voisin. Malheur aux faibles, à la ville qui ne sera pas au palma- rès, à l'individu isolé. ne peut laisser de côté les espoirs que la Cité avait fondé sur lui en ma- tière d'aménagement du territoire. |