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core une fois en panne d'idée pour tirer profit des NTIC. En 1988-1989, des firmes constatent qu'il serait intéressant que leurs cadres et employés aient des micros ordinateurs personnels à leur dis- position. Quelques unes ont l'audace de tenter l'expérience, la Redoute pour la plus connue ; d'autres vont progressivement s'apercevoir que l'investissement est intéressant d'autant que l'employé participe à l'achat. Formule qui les incite à pratiquer leur apprentissage chez eux, à amener du travail à la maison. Les cadres et certaines professions qui pratiquent depuis toujours des formes de Travail à Domicile (édition, journalistes, traducteurs, formateurs) vont multiplier les occasions de télétravailler. Quelques huluberlus commencent à vaquer à leurs occu- pations professionnelles entre l'entreprise et leur domicile en échan- geant des disquettes compatibles. Actions commerciales et de repré- sentation, comptes-rendus de visites, etc.... Ces cas se multiplient jus- tifiant l'appellation de "télétravail rampant". Et donnant raison à cette affirmation d'ATT en 1971, qui fut mille fois reprise et broquardée, qui prévoyait qu'en 1990 la majorité des cadres américains travaille- raient à domicile. Avec cette nuance néanmoins : ces cadres "pour- raient" travailler à domicile en 1990. tionnel" qui devra travailler de plus en plus à distance, en équipes par- fois séparées par plusieurs milliers de kilomètres, ne remet pas en cause le fonctionnement de ses organisations. La productivité atten- due de l'utilisation des NTIC est encore analysée de façon classique et la démonstration de cette productivité est loin d'être faite. On parle de 4% de progression de la productivité dans le tertiaire dans les années 1970-1980 contre 85% pour l'industrie. Comme toujours, nécessité fe- ra loi. On s'est rendu compte que les cols blancs ne faisaient pas un mê- me usage de leurs temps. Ils sont en décalage temporel permanent. Ce qui est aussi important que les distances qui peuvent les séparer. strueuse sottise : elle coûte cher et ne rapporte que des ennuis [...] l'actuel synchronisme est un anachronisme", fustige de Closets tions des NTIC pour améliorer l'efficience des organisations "tertiaires" de l'entreprise. |