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souvent des déplacements. Et les chefs d'entreprises observent la mul- tiplication des absences. Tout incident troublant la cellule familiale devient source de difficultés et se répercute sur la mobilisation et la qualité du travail du personnel*. cro-informatique au début des années 1980 va être l'occasion pour son chef du personnel, Bernard Merck, de favoriser cette flexibilité en au- torisant l'utilisation de micro-ordinateurs à domicile. La formule est rendue possible par une participation de l'entreprise à l'achat des mi- cro-ordinateurs et par des rapports professionnels exprimés sous for- me d'objectifs et non de moyens. MPSA se charge de la formation et lance le débat de savoir pourquoi on devrait exiger du personnel des horaires fixes d'arrivée et de départ. Des expériences ont lieu : au-delà de deux jours d'absence pour travailler à domicile sur les micro-ordi- nateurs, le salarié se coupe de l'équipe ; l'idéal est de fractionner les deux jours. Enfin le débat porte sur les régimes de temps de travail en fonction de la charge. Les secrétaires seront autorisées à travailler chez elles avec accord du chef de service au cas par cas, un jour par semaine ont le droit d'amener du travail à la maison. De même, les Mutuelles de Rouen à Elbeuf laisseront le personnel libre de travailler chez lui une journée par semaine : on ne s'étonnera pas que le mercredi soit le jour le plus fréquemment choisi dans les deux cas. L'objectif est celui de la flexibilité chaque fois que les acteurs sociaux sont en mesure de négo- cier l'aménagement des horaires se combinant parfois avec la délocali- sation du travail. Mais il est encore bien tôt pour parler de flexibilité : les entreprises comme les administrations découvrent encore ces drôles de machines que sont les NTIC et la nécessité de les maîtriser. Cela ne se fait pas sans mal. Les spécialistes manquent et les techni- ques évoluent très vite ; un produit peut être obsolète en quelques mois. La vie est remplie de périls pour les responsables informatiques et les chefs d'entreprises qui veulent que les NTIC leur offrent des avantages concurrentiels. 7,2 millions. Les personnes vivant dans des familles de deux personnes (un couple sans enfant ou un parent avec un enfant) de 11,2 à 14,2 millions. Faire gagner la France. Commissariat au plan. |