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publicitaires virtuels lors de retransmissions sportives. On peut ainsi adapter des messages découpés électroniquement sur les écrans selon les destinataires et les heures de retransmission des manifestations. Les images réelles sont masquées en partie pour laisser la place aux in- crustations publicitaires. Une nouvelle technique d'hybridation entre le réel et sa simulation comme dans le film Total Recall permet la réa- lisation de véritables environnements virtuels que certains désignent déjà sous le terme "cyberespace". L'université de Caroline du Nord à Chapel Hill qui est spécialisée dans la recherche sur les espaces vir- tuels a décidé voici quelques mois d'agrandir son église. Afin d'en dresser les plans définitifs, le professeur Frédérick Brooks invita les fi- dèles - et cobayes - à visiter les locaux en projet ... dans son ordinateur. Les "visiteurs" un casque sur la tête, un gant à la main droite, un tapis roulant sous les pieds purent déambuler - en marquant les change- ments de direction avec leur main dans une représentation -simulée - de la nef. Ils admirèrent les décors envisagés et purent même déplacer des bancs, des murs avec leur main gantée dont les capteurs étaient ca- pables d'interagir avec ces espaces virtuels communication en jouant sur l'utilisation de nos perceptions. C'est le cas en matière d'investigations médicales. Les travaux d'aide à la "na- vigation" dans le cadre de la chirurgie du cerveau grâce au laser, et à l'image de synthèse qui représente les zones à traiter, ont souvent été présentés au grand public. Mandala permet de créer une chorégraphie collective à distance entre des personnes qui ne sont pas ensemble même base de données en environnement virtuel. On devine aisément tout le profit que les entreprises pourront tirer de cette coopération reliée à un ordinateur. Devant le terminal, Ali Seireg, professeur de bio-mécanique de l'Université du Wisconsin plaçait avec son crayon optique des repères sur l'ima- ge animée du patient. Quelques minutes plus tard un squelette reconstituait fidèlement sur l'écran les mouvements de l'enfant. "L'intervention chirurgicale" commença. Une vue agrandie d'une jambe du squelette s'afficha. Se servant de crayon optique comme du bistouri, Ali Seireg entreprit de raccourcir le membre, si- mulant l'ablation de petits fragments d'os. Bientôt sur l'écran, le garçon ne boita plus. Une dernière simulation et la silhouette traversa l'écran en courant normale- ment. Seireg put transmettre au chirurgien orthopédiste les informations concer- nant la quantité d'os otée sur la jambe simulée. Après l'intervention réelle, le jeune garçon marchait sans claudication notable. |